Né en 1964 en Belgique
1987 – Ingénieur Civil Architecte, Université de Liège 2007 – Ecole des Arts d’lxelles (Bruxelles), Section Peinture

Ingénieur architecte de formation, Philippe Leblanc associe son travail à celui d’artiste en développant son attrait pour l’abstraction géométrique tout en s’inspirant des pionniers de l’art optique et cinétique.

Sensible à la rationalité, à la pureté des formes, il marque sa préférence pour la pensée conduite, non livrée au hasard. En introduisant dans ses œuvres des proportions, des relations logiques, mathématiques, tel le nombre d’or et le nombre Pi, la série de Fibona c ci , ou encore les unités du temps, il tend à conjuguer discipline et sensibilité.

Ses compositions architecturées, dont les volumes font basculer la peinture dans la troisième dimension, génèrent une interaction avec le lieu qui les accueille.
Mouvement léger, voire imperceptible de l’œ uvr, e ou mouvement du spectateur et de la lumière se complètent pour découvrir l’œuvre sous un regard à chaque fois renouvelé.

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Comme tout architecte, Philippe Leblanc aime occuper l’espace. Ses installations majeures s’intègrent dans des immeubles privés (Palais de la Folle Chanson, Bruxelles) comme dans des espaces publiques (Tours & Taxis, Hôtel Métropole à Bruxelles, Tour EDF à Paris La Défense, Palazzo Mora à Venise durant la Biennale 2017).
Récemment, Philippe Leblanc a inclus également dans ses compositions des références à la généalogie, ainsi qu’à l’écriture des chiffres de civilisations anciennes, comme la numération Maya ou la numération chinoise à bâtons, ajoutant ainsi à son travail une dimension temporelle.

Utilisant le bois, l’acier, la toile, la peinture acrylique, le plexiglas, et la feuille d’or, il décline son travail sous différentes formes : toiles ou tôles perforées rétro-éclairées, sculptures murales composées de polyèdres réguliers aux couleurs séquentielles, sculptures lumineuses élancées évoquant des gratte-ciels imaginaires, suspensions monumentales dont les dimensions renvoient aux unités du temps, ou suspensions sans fin rappellent son univers ancré dans la géométrie et l’architecture.