Se partage maintenant entre Paris et Bourgogne.
Après Sciences Po Paris et un début de carrière prometteur, Isabelle plonge dans les Arts : Sculpture, modelage, photographie.
Elle vit alors à Istanbul et son talent commence à éclore, mais c’est à Pékin qu’elle poursuit son travail de création en s’ouvrant à d’autres disciplines. De retour à Paris, elle redécouvre la magie des Beaux Arts et de la Grande Chaumière afin d’y affiner son talent.

Vous est présentée en exclusivité sa dernière série intitulée « Miroirs » : travail photographique, collage sur bois de tilleul, magie de la couleur, vernis miroir à la manière d’une laque flamboyante.

– Biennnale internationale de Pékin 2012
– Art day espace Kozac, puis Galerie J Lyon 2011
– Biennale Internationale d’Art de Pékin 2010
– Exposition Istanbouge Istanbul 2006
– Trophée de la Chambre de Commerce d’Istanbul remis par Mme la Ministre Christine Lagarde, 2006

2003-2006 : atelier Nadia Arditti Istanbul
2007-2010 : atelier Martin Salazar (sculpture) Pékin
2010-2013 : atelier Philippe Jourdain (sculpture) Paris
2015 : Atelier Fronza Paris

Miroir – Démarche artistique

Le travail présente des photos de la sculpture française telles qu’elles sont présentées dans les salles du musée du Louvre. L’angle de vue cherche à capter le regard pour qu’il se présente frontalement. Toutes les époques sont représentées. Le noir et blanc a été choisi pour faire ressortir les matériaux de la sculpture, la qualité des surfaces, les accidents du temps.
Le collage est effectué sur un contreplaqué de bois de tilleul de format A3 habituellement utilisé pour la xylogravure. Le fond est préalablement préparé à la peinture vinylique dont les qualités apportent une forte pigmentation qui rend la couleur très profonde. L’ensemble est recouvert d’une couche de résine pour rendre la surface finale très brillante. La signature au dos est une petite médaille en argent massif dessinée par l’artiste.
La composition et l’angle de vue des photos visent à modifier le regard que l’on porte sur ces sculptures. Un gisant du Duc d’Orléans semble s’être relevé pour vouloir vous embrasser, l’Hiver frileux de Legros désormais s’interroge, la tragédienne de Houdon devient une éberluée, un enfant Jésus vous contemple avec curiosité, une Marie Madeleine semble elle prise de panique. Les cadrages décalés visent à les présenter comme surpris dans leurs émotions, un effet saisissant renforcé par les couleurs vives. Est-ce nous qui suscitons ces réactions ? Ils plongent leur regard dans le nôtre et on ne sait plus qui est le spectateur.